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70% des Ghanéens n’ont pas accès à l’assurance – rapport du PNUD

La population ghanéenne est confrontée à un risque de citoyens non assurés, bien que le pays puisse se vanter d’avoir environ 44 sociétés d’assurance, dont 17 sociétés d’assurance-vie et 27 sociétés d’assurance non-vie, selon les données de la Commission nationale des assurances.

Les conclusions de l’étude sur le secteur des assurances au Ghana ont révélé que malgré l’environnement favorable du pays pour l’assurance et le financement des risques, environ 70 % des Ghanéens n’ont accès à aucune forme d’assurance.

L’étude montre également que l’industrie de l’assurance a fourni des produits d’assurance qui ne répondent pas aux besoins des nombreux citoyens.

L’étude diagnostique identifie l’assurance inclusive et le financement des risques comme essentiels pour combler le déficit de protection et appelle à un changement d’orientation de la gestion post-catastrophe aux activités de pré-intervention au Ghana.

Au Ghana, la plupart des communautés doivent souvent trouver des moyens de faire face aux pertes résultant de risques majeurs tels que les incendies, les inondations, les sécheresses, les accidents de la route, les infestations de ravageurs et les maladies.

Ces phénomènes sont aggravés par les changements des conditions climatiques qui augmentent la fréquence, l’intensité et l’imprévisibilité des phénomènes météorologiques violents. COVID-19 a encore exposé l’étendue de la vulnérabilité.

Malgré l’augmentation des risques de catastrophe, des lacunes en matière de protection persistent, souligne le rapport.

Pour identifier les défis, les opportunités et les solutions pour augmenter l’assurance inclusive et le financement des risques en vue de la réalisation des objectifs de développement durable (ODD), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a également commandé une étude de diagnostic.

Cela a été soutenu par le mécanisme d’assurance et de financement des risques du PNUD, qui est une initiative phare du centre du secteur financier des ODD du PNUD et le produit d’un accord tripartite entre le PNUD, le Forum pour le développement de l’assurance et le gouvernement allemand.

S’exprimant lors d’un atelier avec les parties prenantes pour discuter des conclusions du rapport de diagnostic, le Dr Angela Lusigi, représentante résidente du PNUD au Ghana, a souligné la nécessité d’accroître l’accès à une assurance abordable et à un financement des risques pour atteindre les ODD afin de mieux reconstruire à partir de Covid-19.

« En tant qu’organisation, nous nous engageons à travailler avec des partenaires au Ghana et au-delà pour mobiliser des financements et des ressources supplémentaires pour soutenir la mise en œuvre des propres plans coordonnés de prévention, d’atténuation et de réponse aux catastrophes du Ghana pour atteindre les ODD », a noté le Dr Lusigi.

Le rapport a également révélé que la croissance moyenne du secteur des assurances au Ghana est d’environ 25 % et que le secteur a décuplé au cours des 10 dernières années.

Selon la Commission nationale des assurances, la stratégie consiste à faire passer l’industrie de 2 % à 10 % du produit intérieur brut d’ici 2023.

« Notre plus grand désir est de voir les Ghanéens tirer pleinement parti de la protection contre les risques offerte par l’assurance. Le secteur agricole emploie environ 40 % du secteur informel, mais il n’existe pas de mécanismes de protection abordables immédiatement disponibles pour ce groupe de personnes et nous sommes heureux que la nouvelle loi sur l’assurance ait prévu la création d’un fonds d’assurance agricole afin que le coût des produits agricoles l’assurance peut être subventionnée », a déclaré Albert Oko Dagadu, chef de l’unité actuarielle de la Commission nationale des assurances.

Les principales recommandations de l’étude de diagnostic incluent la nécessité d’établir un pôle d’acteurs pour coordonner les activités, améliorer l’environnement favorable et accroître les capacités, le plaidoyer et la gestion des connaissances. Ceux-ci, selon le rapport, augmenteront l’accès à des produits d’assurance et de financement des risques abordables et adaptés afin de réduire les impacts des risques de catastrophe au Ghana.

Il est prévu que les conclusions conduiront à l’élaboration d’une intervention de programme, qui sera soutenue par le Mécanisme d’assurance et de financement des risques du PNUD dans le cadre de l’accord Tripatrite, en tirant parti de l’expertise et de la capacité du secteur des assurances pour réduire les risques, et en se concentrant sur sur l’intégration de cette expertise dans les cadres de développement et de financement.

L’objectif est de contribuer aux objectifs des objectifs de développement durable et de la vision 2025 du partenariat mondial InsuResilience qui vise à renforcer la résilience des pays en développement et à protéger la vie et les moyens de subsistance des personnes pauvres et vulnérables contre les impacts des catastrophes et autres risques climatiques. .

Le conseiller principal du PNUD et responsable de l’assurance et du financement des risques, Jan Kellett, a félicité le Ghana d’être l’un des pays avancés dans le déploiement du mécanisme de financement des risques d’assurance et d’être l’un des quatre premiers pays à recevoir le financement.

 
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