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Guterres appelle à la fin du conflit en Éthiopie après des attaques meurtrières

Guterres appelle à la fin du conflit en Éthiopie après des attaques meurtrières
Guterres appelle à la fin du conflit en Éthiopie après des attaques meurtrières

NEW YORK – Le secrétaire général, António Guterres, a déclaré lundi qu’il était profondément attristé par les informations selon lesquelles plus de 50 civils auraient été tués et blessés lors d’une frappe aérienne dans le nord de l’Éthiopie, vendredi dernier.

L’attaque aurait eu lieu dans un site accueillant des déplacés internes dans la ville de Dedebit, dans la région du Tigré.

Au début de la semaine dernière, une autre frappe aérienne a touché le camp de réfugiés de Mai Aini, également dans le Tigré, causant la mort de trois réfugiés érythréens, dont deux enfants.

Selon Guterres, l’ONU et ses partenaires humanitaires travaillent avec les autorités pour mobiliser d’urgence une aide d’urgence dans la région, malgré les défis persistants dus à de graves pénuries de carburant, d’argent et de fournitures à travers le Tigré.

Le chef de l’ONU est profondément préoccupé par l’impact que le conflit continue d’avoir sur les civils en Éthiopie.

Le Secrétaire général réitère son appel à une cessation immédiate des hostilités, y compris les frappes aériennes, et à toutes les parties à respecter leurs obligations en vertu du droit international humanitaire de faciliter l’accès humanitaire et d’assurer la protection des civils, y compris les acteurs humanitaires, les locaux et les sites .

Dans un autre communiqué publié dimanche, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) a exprimé son indignation face aux attentats.

L’agence a souligné que les camps de réfugiés et de personnes déplacées à l’intérieur du pays, y compris les écoles et autres installations essentielles, sont des installations civiles. Ne pas respecter et protéger ces zones par les combattants peut constituer une violation du droit international humanitaire.

Selon l’UNICEF, des actes de violence, y compris des violations graves contre des enfants, continuent d’être perpétrés dans le nord de l’Éthiopie par toutes les parties au conflit.

Cela fait maintenant 14 mois que des affrontements ont éclaté entre les troupes du gouvernement fédéral et les forces fidèles au Front populaire de libération du Tigré.

Renouvelant son appel à une cessation immédiate des hostilités, l’UNICEF a exhorté toutes les parties à s’appuyer sur les premiers signes de progrès des dernières semaines.

En décembre, le gouvernement éthiopien a annoncé que la Force de défense nationale suspendrait toute nouvelle avancée, et les forces tigréennes ont déclaré qu’elles s’étaient retirées des régions voisines d’Afar et d’Amhara, pour retourner dans le Tigré.

À l’époque, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, avait exhorté les belligérants à saisir l’opportunité de mettre fin à plus d’un an de combats.

Pendant ce temps, une crise humanitaire plus large continue de faire des ravages dans certaines parties de l’Éthiopie. Quelque 5,2 millions de personnes ont actuellement besoin d’aide dans les régions septentrionales du Tigré, d’Amhara et d’Afar.

Au milieu des allégations de violations généralisées des droits humains, des milliers de personnes seraient tuées alors que plus de deux millions ont été forcées de fuir leurs maisons.

Et au cours des derniers mois, les meurtres, les pillages et la destruction de centres de santé et d’infrastructures agricoles, y compris les systèmes d’irrigation essentiels à la production, ont entraîné une augmentation des besoins humanitaires.

Selon les humanitaires des Nations Unies, la situation dans le nord du pays reste imprévisible et volatile. — Nouvelles de l’ONU

 
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